La pression touristique ne se limite pas au logement : elle charge lacs, routes, déchets et services dimensionnés pour moins d’habitants. Qui a tenté une plage un week-end de février à Pucón le sait.
Des travaux sur le circuit lacustre signalent une saturation. Un territoire habité toute l’année répartit mieux la charge. Manifeste, Bibliothèque.